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RÉFLEXIONS

Des personnes de toutes cultures, religions et croyances sont activement impliquées dans les activités d’Initiatives et Changement. Ces réflexions représentent les vues de leurs auteurs et ne sont pas nécessairement celles d’Initiatives et Changement dans son ensemble. Si vous souhaitez contribuer ou réagir, vous pouvez nous faire parvenir un e-mail.

Durant ses deux années de présidence d’I&C International, Mohamed Sahnoun s’est efforcé d’apporter la perspective d’I&C de réconciliation pratique basée sur le changement des gens, dans de nombreux forums internationaux. Il a créé le Forum de Caux pour la sécurité humaine , et en sa qualité de président, continue de guider cette initiative. Comme ancien vice-Secrétaire général de l’Organisation de l’Unité africaine, c’est en tant qu’ Africain qu’il s’adressa à son peuple.

Gandhi a lutté avec succès contre ceux qui prêchaient la haine et la violence (que ce soit envers les Britanniques ou entre Hindous et Musulmans) et les a mis sur la touche pendant plus de 60 ans. Pourtant il a été assassiné par un de ces extrémistes radicaux qu’il avait tenté d’amener sur le chemin de la paix et de la compréhension.

La région des Grands Lacs africains inspire universellement un sentiment de désolation. Combien de larmes et de sang ont coulé dans cette région depuis la décolonisation ! Comment s’attaquer aux causes profondes de cette tragédie ? A partir de son expérience de sept ans de terrain au contact des parties en conflit, Thomas Ntambu, responsable du programme de Consolidation de la paix au Burundi chez Initiatives et Changement, nous livre les clés de ce qui doit changer dans les schémas de pensée et les comportements pour rétablir la paix et la prospérité dans la région.

Mohamed Sahoun a donné une allocution devant une centaine de parlementaires suisses à Berne le 1er octobre 2008. L’événement, organisé par le groupe « Vision pour la Suisse » et présidé par le Président de la Confédération, Pascal Couchepin, avait pour thème «La foi : une source créatrice de paix». Mohammed Sahnoun a été le président d’Initiatives et Changement-International en 2007 et 2008.

A question simple, réponse difficile. Dans de nombreuses cultures traditionnelles, elle n’est complète que quand vous avez indiqué de qui vous êtes le fils, voire le petit-fils, et de quelle ville ou village vous êtes natif. C’est un peu plus compliqué dans notre monde mondialisé, métissé, mélangé, mais toujours demeure ce besoin de savoir situer l’autre, de le reconnaître – ou pas - comme l’un des nôtres.

Anne-Marie Tate (IofC French Team)</p />
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A notre époque de mondialisation envahissante, on se demande s’il n’y aura bientôt plus qu’une seule identité sur terre, une seule langue (l’anglais !), une seule musique, etc. Les médias – et toute particulièrement la télévision – renforcent terriblement ce modèle unique.

Le 13 février 2008, dans un discours historique prononcé devant le parlement australien, et retransmis en direct par les chaînes nationales, le Premier ministre Kevin Rudd a demandé pardon aux premiers habitants du pays, les Aborigènes.

Managing Director, Siemens, France

Avoir des idées, serait-ce réservé aux seuls hommes politiques? Ronchonner, maugréer, manifester, serait-ce là le seul moyen d’action du citoyen ? N’avons-nous pas le devoir au contraire d’être des créateurs d’idées ? Chacun de nous a la responsabilité de faire avancer celles qui permettront de transformer notre société. Comme citoyen, c’est ce que j’essaie de faire et je voudrais partager ici quelques-unes des cogitations qui m’habitent.

Hennie de Pous

Ce qui frappe, dans l'affaire des caricatures danoises, c'est l'énorme incompréhension qui prévaut entre les deux camps. Comme si les réactions de part et d'autres prenaient leur source aux deux antipodes.

Mug shot of Mike Smith, Associate Editor, For A Change magazine. Joint Co-ordinator, UK, Caux Initiatives for Business.

(…) En tant que journaliste, J'ai toujours trouvé inconfortable la notion de liberté de parole. Car les médias se cachent trop souvent derrière cette mantra pour publier à tout prix : "Si je ne publie pas, je meurs!", telle semble être leur devise. L'irresponsabilité d'une telle attitude ne peut qu'attiser la colère des extrémistes qui veulent déclencher la terreur en Occident.